Bilan des 3 jours au Festival de Deauville

Le Festival du Cinéma Américain de Deauville en deux mots: Fichtrement classe.



Ces trois jours passés à Deauville ont été parfait. Je remercie Allociné et Carte Noire de m’avoir permis d’y participer. Cette première expérience au Festival du Cinéma Américain de Deauville n’aurait pas pu être plus classe. Le moins que l’on puisse dire c’est que Deauville sait comment accueillir ses festivaliers! Il y a une réelle atmosphère dans cette ville. Après, on aime ou on aime pas mais on ne peut pas la nier. Personnellement, c’est une ambiance à laquelle je pourrai m’habituer. Ces trois jours passèrent d’ailleurs bien trop vite! J’ai hâte de revivre une expérience similaire dans d’autres festivals du cinéma. C’est tout un monde que je découvre et je dois dire que ça me plait bien.


 


Pour revenir au festival en lui-même, j’ai eu deux coups de cœur: Shrink et (500) jours ensemble et deux bonnes surprises: Personal Effects et The Messenger. Ces quatre films sont mes recommandations définitives de ces trois jours au festival de Deauville. Je n’oublie pas non plus le très bon dernier Soderbergh The Informant! qui rempli son contrat mais qui pour moi n’est pas une vrai surprise. Concernant les dates à retenir dans votre agenda, il n’y en a qu’une: le 30 Septembre, date à laquelle sortent en salles (500) jours ensemble et The Informant!. Les trois autres films que je vous conseille vivement n’ont malheureusement pas encore de date de sortie française de prévu. J’espère quand même que vous aurez très prochainement l’occasion de voir Shrink en salles!


Ignite Entertainment Twentieth Century Fox France


Bien évidemment, le festival ne se résume pas à ces trois jours. J’ai surement manquer de magnifiques films que je vous aurai surement conseillé si j’étais resté un peu plus longtemps alors l’année prochaine, c’est décidé, j’essaierai de vivre l’expérience dans son intégralité! Mais, comme on a pu le voir, même en seulement trois jours, il y a plusieurs façons de vivre ce festival. Anne-Soizic et moi-même n’avons au final vu que 3 films sur 9 en commun. Chacun avait ses priorités et ses attentes. Et pour ma part, elles ont été largement satisfaites. Entre drames, comédies et films atteint par ce que j’appelle le "comme de par hasard effect", j’ai été comblé!


Warner Bros. France


Ces 3 jours furent une aventure assez magique qui m’a vraiment donné envie de recommencer. Si tous les festivals de cinéma ont cette même atmosphère, j’ai hâte de faire un jour tous les autres: Cannes, Sundance, Venice, etc. C’était Vincent pour mon rapport en tant que blog-reporter de l’Espace Carte Noire d’Allociné. Je vous laisse entre les bonnes mains de 4 icônes américaines et espère vous avoir fait envie d’aller à Deauville pour le Festival du Cinéma Américain. Qui sait? On se retrouvera peut-être là-bas l’année prochaine!



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